Ecriture spontanée suite à « Renaissance »

Dimanche 1er avril 2018 pendant la lecture de Renaissance:

Ce matin dimanche de Pâques j’ouvre la fenêtre qui donne sur le jardin. Tout est calme. Un bol de café, une tartine beurrée, j’ai faim et envie de lire. Renaissance : cette poésie prend sa place au petit déjeuner. Elle m’ouvre les yeux sur des évidences fondamentales. En silence un chat entre dans la pièce et s’assoit sur une table. Son regard est attiré par un livre ouvert où il est écrit :

« J’ai vu un enfant porter la lumière
et lui ai demandé d’où il l’avait apportée ?
Il l’éteignit et me dit : « Et maintenant dis-moi où elle est partie ». »

Omar KHAYYAM

Je veux croire que ce chat lisait. Je veux croire que sa présence signifiait l’éternité dans cet instant. Je me lève pour le saluer mais le bruit le fait fuir. En m’approchant de la table un appel d’air fait tourner une page. J’en profite pour lire ce que le vent me suggère :

« Entre foi et incrédulité un souffle,
Entre la certitude et le doute un souffle.
Sois joyeux dans ce souffle présent où tu vis,
Car la vie elle-même est dans le souffle qui passe. »

Al-Hassan AL-BASRÎ

 

Auteur : Pierre

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :